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Billets d'auteur - Société
deathwish

A lire les comptes-rendus sempiternellement semblables des organes de contre- ou ré-information réacs, on se dit somme toute que ces gens ne veulent pas comprendre que « l'insécurité » (et qu'ils lient stupidement à « l'islamisation » ou à va savoir quel phénomène social massif et caricatural) EST INELUCTABLE. Ce n'est pas en la documentant fait divers par fait divers, ni en la commentant sur un ton ultrasimpliste que la situation va changer.

Nous n'opérons peut-être qu'un simple retour à la normale (1). Ce sont les côtés rassurants et confortables de notre civilisation que nous voyons partir en miettes – et pourtant, il est vraisemblable que la société européenne a connu ce niveau de violence au cours d'une majeure partie de son histoire.

Même si ce n'est pas le cas, même si la prétendue montée de barbarie ne nous choque pas uniquement parce que l'Europe vieillit et se dévirilise, ça reviendrait exactement au même. La dérive que nous observons est peut-être révoltante, mais communiquer notre sentiment de révolte autour de nous – qui plus est, uniquement entre convaincus et camarades de phobie – est absolument inutile. Ca ne produira pas le grand sursaut de dignité et de survie qu'on cherche à faire naître chez Monsieur Moyen.

 
Billets d'auteur - Economie
dollar brule

La mondialisation non régulée engendre mécaniquement un accroissement des inégalités. C’est un accélérateur de la dérive inégalitaire du capitalisme. Pourquoi ? Tout simplement parce que le capital est mobile, alors que le travail ne l’est pas, ou difficilement.

Pour comprendre les enjeux de la dérégulation du commerce mondial, un petit exemple tout simple. Le lecteur sait probablement déjà ce que je vais dire, mais disons-le tout de même. Enfoncer une porte ouverte, c’est acquérir la certitude qu’elle est grand-ouverte.

La mondialisation dérégulée permet au capital d’arbitrer en permanence entre les conditions de production. Mécaniquement, elle engendre donc une mise en concurrence des mains d’œuvre.

 
Notes sur oeuvres - Sociologie
bouclier

A l'heure où l'on évoque la permanence du choc des civilisations (et ce malgré le courant d'uniformisation bien pensant de notre systémie droitdlhommiste) le livre de David Hanson, « Culture et Carnage », nous livre une théorie originale sur les raisons de la supériorité occidentale sur le reste du monde - supériorité militaire s'entend, et qui aurait des explications bien plus culturelles que technologiques.

Hanson illustre sa théorie par l'étude détaillée d'une douzaine de batailles célèbres, de la victoire Grecque de Salamine jusqu'à la défaite psychologique des américains après la bataille du Têt. A chaque bataille, il fait ressortir un trait spécifique distinguant les occidentaux de leurs adversaires (Perses, Arabes, Mayas ou Zoulous). La victoire sur le champ de bataille tiendrait ainsi à la cristallisation de valeurs économiques, politiques et culturelles.

Tout d'abord, et contrairement aux hordes barbares, les armées occidentales sont constituées de citoyens libres luttant pour leur liberté, et non de sujets recherchant un butin ou les faveurs d'un despote (comme les soldats de Xerxès à Salamine). Cet esprit de liberté implique un militarisme civique qui se matérialise dans les blocs solidaires et compacts de l'infanterie de ligne que l'on retrouve aussi bien chez les hoplites Grecs, les phalangistes Macédoniens, les Romains ou les Francs de la bataille de Poitiers. Il en résulte également l'esprit d'initiative individuelle d'un Cortez pour terrasser les Amérindiens, ou celui des pilotes américain de Midway coulant les portes avions japonais, mais aussi une liberté économique qui aura donné naissance au capitalisme, système qui se révélera décisif lors de la constitution de la flotte de la Sainte Alliance, capable de battre les turcs à Lépante.

 
Actu Scripto - Actualité du site
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Le passage de l'équipe Scripto est maintenant disponible en ligne.

Deux heures pour parler du projet scripto, d'Eurocalypse et du reste...

 
Billets d'auteur - Economie
dollar brule

Après « Quand l’imprévisible est certain » et « Quand le réel devient incontrôlable, » je poursuis ma tâche : essayer de mettre au clair mes idées, pour l’instant assez confuses, sur la crise qui vient vers nous. Le premier article faisait le point de l’endettement US, et visait à expliquer les mécanismes de fond par lesquels l’économie capitaliste, spontanément, sous le jeu de sa dérive inégalitaire, fabrique des bulles spéculatives en reflet de l’endettement croissant. Le deuxième article était une tentative pour expliquer en quoi la situation actuelle est caractéristique d’une avant-crise structurelle, et non conjoncturelle – et cela, principalement parce que nous sommes en train d’assister à un déplacement du centre de gravité de l’économie productive, l’Occident implosant, l’Asie montant irrésistiblement.

Dans les articles qui viennent, je vais essayer de comprendre comment la classe dirigeante occidentale perçoit la situation, et ce qu’elle peut faire pour y remédier. Cela impose de répondre, je crois, à trois questions :

- Peut-on encore parler de classe dirigeante occidentale ?

- Quels sont les moyens employés jusqu’ici par les élites occidentales pour retarder l’implosion des bulles spéculatives croissantes ?

- Quand ces outils seront-ils pris en défaut ? Et qu’est-ce qui se passera à ce moment-là ?

L’objet du présent article est de répondre à la première de ces trois questions : classe dirigeante occidentale, ou hyperclasse mondialisée ?

 
Billets d'auteur - Humour
supplice

Le traitement des déviances sociales graves ne provoque pratiquement plus de débat, de nos jours. Une attristante majorité de blaireaux s’est laissée convaincre que la prison était la réponse à pratiquement tout, l’essentiel étant de s’entendre sur le « rôle » des institutions carcérales. Pour les uns, c’est une manière de mettre les braves gens à l’abri des mauvais garçons ; pour d’autres, le but est avant tout de réinsérer les délinquants, envisagés comme des pestiférés guérissables par la seule vertu du confinement temporaire. Mais tout ce petit monde forme à nouveau un troupeau uni quand il s’agit d’affirmer que même la vie d’un violeur ou d’un assassin est assez sacrée pour qu’on lui donne une seconde, une troisième, une énième chance plutôt que de régler le problème à la chinoise.

S’il y a un vrai débat, un tout petit, il oppose ledit troupeau à quelques irréductibles plus ou moins mytho qui prônent le rétablissement de la peine de mort.

Que ce rétablissement soit parfaitement souhaitable et urgent ne fait aucun doute, mais là n’est pas la question. Aucune envie de reprendre ici les arguments pro et contra, la chose est simple : il est des actes qui vous retirent définitivement le droit de vivre parmi les hommes, et vous en isoler par des murs pendant vingt ans n’y change rien.

Quand il s’agit de pourrir la vie d’autrui, l’imagination du bipède ordinaire a aussi peu de limites qu’un putain de forfait téléphonique spécial collégienne. A l’inverse, l’arsenal répressif qui lui correspond est d’une pauvreté affligeante. Il évoque un dispensaire de brousse où l’on n’aurait que de la pénicilline et des sparadraps pour combattre les pires épidémies. La prison pour tout le monde, l’asile pour les plus révoltants, et le spectre odieux de la peine capitale pour bien faire comprendre à Monsieur Moyen que les deux premières alternatives sont les seules dignes d’une démocrassie moderne.

 
Billets d'auteur - Economie
dollar brule

Mon article « Quand l’imprévisible est certain » a été repris sur bon nombre de sites et de forums, et il m’a valu un courrier abondant. J’ai parcouru les réactions, certaines sont très intéressantes. Je me suis rendu compte, en lisant les intervenants, que beaucoup de points dans mon analyse devaient être affinés. Je me résouds donc à essayer de coucher noir sur blanc les données du problème, pour préciser ma pensée.

Voici ma thèse : je maintiens que nous allons vers une secousse économique majeure, probablement comparable à 1929. Et je maintiens aussi que si cette secousse est certaine, il est très difficile à ce stade d’en préciser le calendrier et les modalités. Mais j’éprouve, au vu des réactions, le besoin d’approfondir la théorie des cycles économiques, pour mieux cartographier les scénarios possibles.

Qu’est-ce qu’une crise ?

Commençons par analyser plus précisément la notion de crise.

Une crise correspond toujours au passage d’une organisation générale de l’économie-monde à une autre organisation générale. L’examen des évènements passés permet de distinguer deux niveaux dans ce processus :

- les crises mineures ou conjoncturelles, correspondant au point bas des cycles courts du capitalisme, ou cycles de Juglar,

- les crises majeures ou structurelles, correspondant à certains points bas des cycles longs du capitalisme, ou cycles de Kondratiev.

 
Notes sur oeuvres - Sociologie
NarcisseCaravage

La Culture du Narcissisme est un texte écrit par Christopher Lash dans les années 70, et qui parle spécifiquement de l’homme américain des années 70. Autant dire qu’il parle de la matrice dans laquelle l’homme occidental contemporain a été moulé, depuis quarante ans. La thèse : nous vivons dans des sociétés narcissiques.

Christopher Lash part du constat que nous vivons une époque pré-apocalyptique. Inquiets de l’instabilité du contexte, les individus se replient sur la sphère personnelle. Il ne s’agit plus que de vivre pour soi-même et dans l’instant.

Cette configuration renvoie implicitement à l’émergence d’une sensibilité thérapeutique, par opposition à l’ancienne conception religieuse. Sous cette émergence, on devine l’impact de l’hétéronomie radicale où le système capitaliste a progressivement enfermé les individus, les condamnant à une véritable perte de soi. Par compensation, et même par surcompensation, les individus se réfugient donc dans le narcissisme. Le surmoi social s’érode, au fur et à mesure que l’ancien monde patriarcal et religieux disparaît.

Lash souligne que cette évolution en partie spontanée est encouragée par le pouvoir. En effet, le narcissisme entraîne un éclatement des doléances collectives en une multiplicité de quêtes du bonheur individuelle, démarche fondamentalement antipolitique. L’homme américain analysé par Lash, qui préfigurait l’homme européen d’aujourd’hui, est un être incapable de refléter le monde, et qui ne peut donc que se refléter lui-même.

 
Le meilleur du Web - Economie
chute_libre

Le blog Reflecting light est intéressant en lui-même, mais c'est aussi une fenêtre sur les opinions du public cultivé aux USA. Il est donc à noter que Mister USA commence à réaliser que la puissance de son pays est en réalité adossée à une incroyable montagne de dettes, et qu'en dernière analyse, la capacité de l'Amérique à maintenir son statut dépendra de son aptitude à faire effacer ces dettes himalayesques. L'attaché-case vide dans une main, et le shotgun plein dans l'autre : la puissance américaine en une image.

D'où la petite traduction ci-dessous, un exemple du sentiment dominant chez les Américains lucides. Un sentiment qu'on pourrait résumer ainsi : 'nous sommes au bord du gouffre et nous allons faire un pas en avant...'

...

Traduit de "Reflecting Light "

...

Les Américains scotchés devant le cirque des Démocrates cette semaine, et peut-être le mois prochain devant celui des Républicains, perdent leur temps à des fariboles ; tous les slogans déclencheurs d’applaudissements frénétiques et orchestrés, toutes les promesses, toutes les annonces de changement lancées sur les ondes, tout cela n’a rien à voir avec la réalité de la crise que traverse le pays. Aucun des deux Partis ne l’évoque, car en parler provoquerait une panique. Les « ténors » (NDT : en fait, le mot anglais fait plutôt penser à un « bourrin » !) des partis sont soit ignorants eux-mêmes, soit convaincus que l’ignorance est une bénédiction pour le Peuple…

 
Billets d'auteur - Politique
FN

Alain Soral, polémiste et sociologue de choc dont il a souvent été question sur Scriptoblog, vient de se porter candidat à la candidature FN pour les élections européennes, région Île-de-France. Ce billet pour essayer de comprendre cette candidature.

Qui est Alain Soral ?

Alain Soral est avant tout un homme de cœur. Pour comprendre sa démarche, pour comprendre sa manière parfois abrupte, il faut d’abord se souvenir de ceci : c’est un homme de cœur. Parce qu’il a constaté la violence politique qui se déploie en France souterrainement, il a choisi de rompre avec le milieu médiatique dont il vient. A part l’humoriste Dieudonné, et en son temps le cinéaste Claude Autant-Lara, personne d’autre ne l’a fait. Remarquons que le premier est un homme de cœur, et que le second l’était. Il n’y a pas de hasard.

Cette démarche atypique sidère fort logiquement les médiocres. Si Soral l’avait voulu, étant donné son talent de polémiste, il serait aujourd’hui grassement rémunéré par Canal + pour endormir le cochon de payant à coup de fausse subversion. Comment peut-on refuser la bonne place qu’on vous propose, c’est louche ? – Voilà ce qu’ont pensé les médiocres.

 
Notes sur oeuvres - Philosophie
Aristote_ethique

A l’heure où un olibrius comme Jacques Attali veut nous faire croire que l’ordre marchand, hédoniste et prédateur, constitue l’aboutissement de l’idéal judéo-grec, il est temps de relire les classiques. Il faut remonter aux sources des pensées grecque et juive, pour nous souvenir de ce que furent réellement ces pensées, et ainsi comprendre parfaitement en quoi nous sommes leurs héritiers.

J’ai donc, après m’être infligé la prose de l’inénarrable hibou mondialiste, décidé de rédiger quelques notes de lecture sur les classiques. Viendront, à leur heure, du côté judéo-chrétien « La cité de Dieu » (Saint-Augustin) et « Le Livre de la Splendeur » (ouvrage majeur de la Kabbale), et du côté grec «  La République » et « Le banquet » (Platon) – puis d’autres textes, selon l’inspiration du moment. Mais avant toutes choses, il faut commencer par le chef d’œuvre de la pensée classique, LE texte qui, de l’avis de tous les spécialistes, constitue la formulation la plus aboutie de l’idéal grec : « L’éthique à Nicomaque » (ou éthique de Nicomaque, selon les traductions), ouvrage rédigé par Aristote et probablement publié par son petit-fils, Nicomaque, vers la fin du quatrième siècle av. J.C.

 
Le meilleur du Web - Géopolitique
ours en colere

Pendant les évènements de Géorgie, le site Izvestia.ru était fréquemment inaccessible. Dommage : à la différence de EnglishPravda, pur site de propagande, Izvestia, à condition d'avoir un poto qui déchiffre grosso modo le cyrillique, c'est vraiment de l'information.

L'article traduit (et légèrement écourté) ci-après n'en est que plus révélateur. N'émanant pas d'un journal outrancier, il révèle l'intensité du désir de revanche russe. Voilà une information capitale, qui peut changer significativement notre destin européen : la Russie est de retour.

Immense par son histoire et par le territoire qu'il s'est donné, universaliste au point de ne jamais avoir su tracer ses propres frontières, et pourtant type parfait de la nation long-vivante, capable à la fois de consentir humblement aux reculs les plus humiliants, et pourtant de s'étendre inlassablement comme pour accomplir la prophétie de la Troisième Rome, ne pensant le monde extérieur que sur le mode schizophrène d'une alternance de paranoïa et de pulsion xénophile, le peuple russe est, depuis des siècles, un mystère anthropologique impénétrable aux occidentaux. Presque effacé de la carte au tournant du XVI° siècle par une Pologne en pleine expansion, la Russie jusque là passive se réveilla brutalement, inexplicablement, pour devenir, en quelques générations, une des plus grandes puissances du monde. Pratiquement balayée par l'armée hitlérienne à l'été 1941, elle était capable, deux ans plus tard, de pulvériser l'invincible Wehrmacht, après avoir consenti des sacrifices inimaginables aux yeux des européens. A lire l'Histoire russe avec recul, on se dit qu'il ne faut jamais jurer de rien, s'agissant de Moscou.

Les neocons américano-israéliens (le 'néo' est peut-être superflus) ont semble-t-il voulu tester l'ours russe avant de traiter la question décisive, l'Iran. Et s'ils avait commis l'erreur de trop ?

 
Notes sur oeuvres - Politique
mondialisme

Jacques Attali a commis, récemment, un petit essai intitulé « une brève histoire de l’avenir ». Dans ce texte fascinant, notre national docteur ès-mondialisme livre noir sur blanc le « plan » des classes dirigeantes occidentales pour conserver la domination du monde, à l’heure où le substrat ethnique de leur puissance se défait sous les coups conjugués de l’immigration et de la déculturation. Ça vaut le coup d’œil.

Pour Attali, le XXI° siècle sera divisé en trois phases :

- l’hyperempire, qui débutera vers 2030, et qui verra le monde passer d’un système unipolaire américanomorphe à un système multipolaire, régi en pratique par le capital mondialisé,

- l’hyperconflit, qui débutera peu après l’avènement de l’hyperempire et le submergera progressivement – un temps de chaos anarchique et ultraviolent à l’échelle du globe,

- l’hyperdémocratie, qui succèdera à l’hyperconflit et se construira en réaction à ses excès – une sorte d’âge du Verseau, pacifique et « transhumain ».

 
Notes sur oeuvres - Philosophie
benoist

En 2004, Alain de Benoist rédige un petit livre sur l’idéologie des droits de l’homme. On n’y trouve à vrai dire rien de révolutionnaire, mais c’est une excellente synthèse des raisons qui font qu’on peut être contre les sacro-saints droits de l’homme.

L’occasion pour moi de poursuivre la tâche que je me suis assignée : faire connaître AdB à ceux qui n’ont pas le temps de le lire en intégralité… et leur donner envie de le lire quand ils auront le temps !

 

*

 

L’idéologie des droits de l’homme, constate de Benoist, est un universalisme et un égalitarisme abstraits. En dépouillant l’homme de ses spécificités, cette idéologie implique l’uniformisation. Or, qui dit uniformisation dit négation du droit à la différence. D’où la contradiction interne classique des droits de l’homme, contradiction vue depuis longtemps, par Arendt par exemple.

 
Billets d'auteur - Politique
brainstorming

RAPPEL DES EPISODES PRECEDENTS  :

L'Abbé a publié une note de lecture sur 'La nouvelle question juive' de Guillaume 'Kasher' Faye, l'homme qui, semble-t-il, veut plus ou moins l'Axe judéo-zid. Michel 'Ni kippa ni keffieh' Drac a riposté :
1 - qu'il se contrefichait d'une question juive qui n'existe pas,
2 - mais qu'il n'avait aucune envie d'être embarqué dans un choc des civilisations en forme de piège à cons.
L'Abbé tente une synthèse : ça phosphore sous les casques à boulons !


Et voilà… dès qu'on aborde la question juive, ça rue dans les brancards, ça se bouscule dans les couloirs, et même chez scripto, temple sacré de la pensée subversive éclairée. Dieu sait si pourtant on s'était dit avant 'Alors ok, on parle pas des juifs, c'est d'accord?'. J'ai craqué, j'avoue, mais bon, c'était pas pour en dire du mal…

 
Notes sur oeuvres - Philosophie
benoist

En 1989, le Club de l’Horloge tient son université annuelle sur le thème « Le libéralisme au service du peuple », sous la présidence d’Henry de Lesquen. La thèse générale est qu’à l’anarcho-libéralisme, ou peut opposer un libéralisme conservateur, ou encore un national-libéralisme. C’est dans ce contexte qu’Alain de Benoist rédige un « Contre Hayek » dont l’objectif est de prouver que le concept de « national-libéralisme » n’est qu’un leurre.

Il est intéressant pour les scriptoboys de savoir ce qu’il y a vingt ans, AdB écrivait sur ce thème.

 
Billets d'auteur - Politique
Choc

AVIS A LA POPULATION :

Prenant une fois de plus les devant, l'équipe Scripto avise ses lecteurs que la publication d'un "contre Guillaume Faye" n'implique pas que scriptoblog.com prenne partie. Scriptoblog n'a pas de ligne, c'est un espace neutre et un lieu de dialogue entre toutes les sensibilités de la dissidence française, ce qui implique que toutes les sensibilités peuvent s'y exprimer. Certains membres de scriptoblog peuvent désapprouver Faye, d'autres peuvent l'approuver (et ne se priveront pas de le faire savoir, si besoin est). On appelle ça le pluralisme.

 


L’Abbé Mickey ayant résumé La nouvelle question juive, de Faye, sans vraiment en faire la critique, je m’y colle. Il faut bien que quelqu’un porte la contradiction.

Un p’tit billet pour l’Abbé, donc.

Amicalement, ça va de soi.

Mais en tout franchise.

 
Le meilleur du Web - Economie
Dollar Hitler

Le représentant Ron Paul, dont il a été dit ici qu’il était, dans le chaos qui croît en Amérique, un homme à suivre, a récemment prononcé un discours au Congrès – discours dont on trouvera la traduction ci-dessous.

Ce discours pourra surprendre le lecteur français, tant il révèle un attachement quasiment mystique au capitalisme et aux vertus de l’économie libérale. Mais, au-delà des limites évidentes d’une analyse qui reste enclose dans le champ du libéralisme, ce discours dit un certain nombre de vérités fondamentales.

Par la voix d’un homme politique américain, et pas n’importe lequel, nous avons confirmation de plusieurs choses :

- d’abord, que l’Amérique est réellement en faillite (cette fois, ce n’est plus une hypothèse, c’est une certitude),

- ensuite, que des évènements gigantesques sont probables à court ou moyen terme,

- ensuite, que le choix offert aux Américains est simple : un recul de niveau de vie jamais vu depuis la Grande Dépression, ou une fuite en avant impérialiste sauvage et illimitée,

- enfin que le remède apporté par l’Etat américain aux conséquences de sa propre politique impérialiste et irréfléchie pourrait être le passage à la dictature – purement et simplement.

Même si notre tradition française (culte de l’Etat, lutte collective, conscience de classe) nous empêche souvent de comprendre le discours de ce type d’Américains, en l’occurrence, il faut écouter attentivement ce qu’il dit. Il faut prêter attention en particulier à sa mise en garde concernant le recours à l’Etat, qui peut être, dans l’Amérique post-11 septembre, la porte ouverte à n’importe quoi.

Relisez les pages américaines d’Eurocalypse.

Welcome to Amerika ?

 
Notes sur oeuvres - Politique
Faye

AVIS A LA POPULATION :

Prenant les devant, l'équipe Scripto avise ses lecteurs que la publication d'une note de lecture sur un ouvrage de Guillaume Faye n'implique pas que scriptoblog.com prenne partie. Scriptoblog n'a pas de ligne, c'est un espace neutre et un lieu de dialogue entre toutes les sensibilités de la dissidence française, ce qui implique que toutes les sensibilités peuvent s'y exprimer. Certains membres de scriptoblog peuvent approuver Faye, d'autres peuvent le désapprouver (et ne se priveront pas de le faire savoir, si besoin est). On appelle ça le pluralisme.

 


Reconnu comme l'un des auteurs majeurs de la mouvance identitaire, père de l'archéofuturisme et prophète de la convergence des catastrophes, Guillaume Faye s'est enfin penché sur le problème, sur la « question » plutôt, celle sur laquelle tout le monde l'attendait au tournant: La question Juive.

 
Le meilleur du Web - Economie
breadline1929

Une fois n’est pas coutume, Scriptoblog va relayer la « grande » presse – en l’occurrence le magazine américain « Business Week ». Il faut dire que la crise prend, aux USA, une forme assez lourde maintenant pour que même les médias institutionnels commencent à lever une partie du voile.

Nous vous proposons une traduction légèrement résumée d’un article paru récemment dans Business Week : « Welcome to the frozen economy » - « Bienvenue dans l’économie gelée ».

Ouais, ça se confirme…

...

Traduit de "Business Week"

...

La banquise fond peut-être, mais l’économie américaine, quant à elle, est gelée – à commencer par ici, dans ma petite ville. La consternation croissante à la station service ou au supermarché a ouvert la porte à un choc paralysant la semaine dernière, quand les préavis de la compagnie local du fuel sont arrivés. Le prix prépayé pour le fuel de chauffage est cette année presque deux fois plus élevé que celui payé par les gens l’an dernier. Un soupir collectif et incrédule a résonné par les prairies et les côtes, un soupir poussé par mes rudes voisins du Maine, d’ordinaire si pleins de ressources. Beaucoup ont affirmé qu’ils ne signeraient pas le contrat. « Quelle alternative ? », ai-je demandé à un ami – « Aucune ! », a-t-il murmuré.

 
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