| Notes sur oeuvres - Sociologie |
La Culture du Narcissisme est un texte écrit par Christopher Lash dans les années 70, et qui parle spécifiquement de l’homme américain des années 70. Autant dire qu’il parle de la matrice dans laquelle l’homme occidental contemporain a été moulé, depuis quarante ans. La thèse : nous vivons dans des sociétés narcissiques.
Christopher Lash part du constat que nous vivons une époque pré-apocalyptique. Inquiets de l’instabilité du contexte, les individus se replient sur la sphère personnelle. Il ne s’agit plus que de vivre pour soi-même et dans l’instant.
Cette configuration renvoie implicitement à l’émergence d’une sensibilité thérapeutique, par opposition à l’ancienne conception religieuse. Sous cette émergence, on devine l’impact de l’hétéronomie radicale où le système capitaliste a progressivement enfermé les individus, les condamnant à une véritable perte de soi. Par compensation, et même par surcompensation, les individus se réfugient donc dans le narcissisme. Le surmoi social s’érode, au fur et à mesure que l’ancien monde patriarcal et religieux disparaît.
Lash souligne que cette évolution en partie spontanée est encouragée par le pouvoir. En effet, le narcissisme entraîne un éclatement des doléances collectives en une multiplicité de quêtes du bonheur individuelle, démarche fondamentalement antipolitique. L’homme américain analysé par Lash, qui préfigurait l’homme européen d’aujourd’hui, est un être incapable de refléter le monde, et qui ne peut donc que se refléter lui-même.
Le blog Reflecting light est intéressant en lui-même, mais c'est aussi une fenêtre sur les opinions du public cultivé aux USA. Il est donc à noter que Mister USA commence à réaliser que la puissance de son pays est en réalité adossée à une incroyable montagne de dettes, et qu'en dernière analyse, la capacité de l'Amérique à maintenir son statut dépendra de son aptitude à faire effacer ces dettes himalayesques. L'attaché-case vide dans une main, et le shotgun plein dans l'autre : la puissance américaine en une image. D'où la petite traduction ci-dessous, un exemple du sentiment dominant chez les Américains lucides. Un sentiment qu'on pourrait résumer ainsi : 'nous sommes au bord du gouffre et nous allons faire un pas en avant...' ... Traduit de "Reflecting Light " ... Les Américains scotchés devant le cirque des Démocrates cette semaine, et peut-être le mois prochain devant celui des Républicains, perdent leur temps à des fariboles ; tous les slogans déclencheurs d’applaudissements frénétiques et orchestrés, toutes les promesses, toutes les annonces de changement lancées sur les ondes, tout cela n’a rien à voir avec la réalité de la crise que traverse le pays. Aucun des deux Partis ne l’évoque, car en parler provoquerait une panique. Les « ténors » (NDT : en fait, le mot anglais fait plutôt penser à un « bourrin » !) des partis sont soit ignorants eux-mêmes, soit convaincus que l’ignorance est une bénédiction pour le Peuple…
Alain Soral, polémiste et sociologue de choc dont il a souvent été question sur Scriptoblog, vient de se porter candidat à la candidature FN pour les élections européennes, région Île-de-France. Ce billet pour essayer de comprendre cette candidature. Qui est Alain Soral ? Alain Soral est avant tout un homme de cœur. Pour comprendre sa démarche, pour comprendre sa manière parfois abrupte, il faut d’abord se souvenir de ceci : c’est un homme de cœur. Parce qu’il a constaté la violence politique qui se déploie en France souterrainement, il a choisi de rompre avec le milieu médiatique dont il vient. A part l’humoriste Dieudonné, et en son temps le cinéaste Claude Autant-Lara, personne d’autre ne l’a fait. Remarquons que le premier est un homme de cœur, et que le second l’était. Il n’y a pas de hasard. Cette démarche atypique sidère fort logiquement les médiocres. Si Soral l’avait voulu, étant donné son talent de polémiste, il serait aujourd’hui grassement rémunéré par Canal + pour endormir le cochon de payant à coup de fausse subversion. Comment peut-on refuser la bonne place qu’on vous propose, c’est louche ? – Voilà ce qu’ont pensé les médiocres.
A l’heure où un olibrius comme Jacques Attali veut nous faire croire que l’ordre marchand, hédoniste et prédateur, constitue l’aboutissement de l’idéal judéo-grec, il est temps de relire les classiques. Il faut remonter aux sources des pensées grecque et juive, pour nous souvenir de ce que furent réellement ces pensées, et ainsi comprendre parfaitement en quoi nous sommes leurs héritiers. J’ai donc, après m’être infligé la prose de l’inénarrable hibou mondialiste, décidé de rédiger quelques notes de lecture sur les classiques. Viendront, à leur heure, du côté judéo-chrétien « La cité de Dieu » (Saint-Augustin) et « Le Livre de la Splendeur » (ouvrage majeur de la Kabbale), et du côté grec « La République » et « Le banquet » (Platon) – puis d’autres textes, selon l’inspiration du moment. Mais avant toutes choses, il faut commencer par le chef d’œuvre de la pensée classique, LE texte qui, de l’avis de tous les spécialistes, constitue la formulation la plus aboutie de l’idéal grec : « L’éthique à Nicomaque » (ou éthique de Nicomaque, selon les traductions), ouvrage rédigé par Aristote et probablement publié par son petit-fils, Nicomaque, vers la fin du quatrième siècle av. J.C.
Pendant les évènements de Géorgie, le site Izvestia.ru était fréquemment inaccessible. Dommage : à la différence de EnglishPravda, pur site de propagande, Izvestia, à condition d'avoir un poto qui déchiffre grosso modo le cyrillique, c'est vraiment de l'information. L'article traduit (et légèrement écourté) ci-après n'en est que plus révélateur. N'émanant pas d'un journal outrancier, il révèle l'intensité du désir de revanche russe. Voilà une information capitale, qui peut changer significativement notre destin européen : la Russie est de retour. Immense par son histoire et par le territoire qu'il s'est donné, universaliste au point de ne jamais avoir su tracer ses propres frontières, et pourtant type parfait de la nation long-vivante, capable à la fois de consentir humblement aux reculs les plus humiliants, et pourtant de s'étendre inlassablement comme pour accomplir la prophétie de la Troisième Rome, ne pensant le monde extérieur que sur le mode schizophrène d'une alternance de paranoïa et de pulsion xénophile, le peuple russe est, depuis des siècles, un mystère anthropologique impénétrable aux occidentaux. Presque effacé de la carte au tournant du XVI° siècle par une Pologne en pleine expansion, la Russie jusque là passive se réveilla brutalement, inexplicablement, pour devenir, en quelques générations, une des plus grandes puissances du monde. Pratiquement balayée par l'armée hitlérienne à l'été 1941, elle était capable, deux ans plus tard, de pulvériser l'invincible Wehrmacht, après avoir consenti des sacrifices inimaginables aux yeux des européens. A lire l'Histoire russe avec recul, on se dit qu'il ne faut jamais jurer de rien, s'agissant de Moscou. Les neocons américano-israéliens (le 'néo' est peut-être superflus) ont semble-t-il voulu tester l'ours russe avant de traiter la question décisive, l'Iran. Et s'ils avait commis l'erreur de trop ?
Jacques Attali a commis, récemment, un petit essai intitulé « une brève histoire de l’avenir ». Dans ce texte fascinant, notre national docteur ès-mondialisme livre noir sur blanc le « plan » des classes dirigeantes occidentales pour conserver la domination du monde, à l’heure où le substrat ethnique de leur puissance se défait sous les coups conjugués de l’immigration et de la déculturation. Ça vaut le coup d’œil. Pour Attali, le XXI° siècle sera divisé en trois phases : - l’hyperempire, qui débutera vers 2030, et qui verra le monde passer d’un système unipolaire américanomorphe à un système multipolaire, régi en pratique par le capital mondialisé, - l’hyperconflit, qui débutera peu après l’avènement de l’hyperempire et le submergera progressivement – un temps de chaos anarchique et ultraviolent à l’échelle du globe, - l’hyperdémocratie, qui succèdera à l’hyperconflit et se construira en réaction à ses excès – une sorte d’âge du Verseau, pacifique et « transhumain ».
En 2004, Alain de Benoist rédige un petit livre sur l’idéologie des droits de l’homme. On n’y trouve à vrai dire rien de révolutionnaire, mais c’est une excellente synthèse des raisons qui font qu’on peut être contre les sacro-saints droits de l’homme. L’occasion pour moi de poursuivre la tâche que je me suis assignée : faire connaître AdB à ceux qui n’ont pas le temps de le lire en intégralité… et leur donner envie de le lire quand ils auront le temps !
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L’idéologie des droits de l’homme, constate de Benoist, est un universalisme et un égalitarisme abstraits. En dépouillant l’homme de ses spécificités, cette idéologie implique l’uniformisation. Or, qui dit uniformisation dit négation du droit à la différence. D’où la contradiction interne classique des droits de l’homme, contradiction vue depuis longtemps, par Arendt par exemple.
RAPPEL DES EPISODES PRECEDENTS : L'Abbé a publié une note de lecture sur 'La nouvelle question juive' de Guillaume 'Kasher' Faye, l'homme qui, semble-t-il, veut plus ou moins l'Axe judéo-zid. Michel 'Ni kippa ni keffieh' Drac a riposté : Et voilà… dès qu'on aborde la question juive, ça rue dans les brancards, ça se bouscule dans les couloirs, et même chez scripto, temple sacré de la pensée subversive éclairée. Dieu sait si pourtant on s'était dit avant 'Alors ok, on parle pas des juifs, c'est d'accord?'. J'ai craqué, j'avoue, mais bon, c'était pas pour en dire du mal…
En 1989, le Club de l’Horloge tient son université annuelle sur le thème « Le libéralisme au service du peuple », sous la présidence d’Henry de Lesquen. La thèse générale est qu’à l’anarcho-libéralisme, ou peut opposer un libéralisme conservateur, ou encore un national-libéralisme. C’est dans ce contexte qu’Alain de Benoist rédige un « Contre Hayek » dont l’objectif est de prouver que le concept de « national-libéralisme » n’est qu’un leurre. Il est intéressant pour les scriptoboys de savoir ce qu’il y a vingt ans, AdB écrivait sur ce thème.
AVIS A LA POPULATION : Prenant une fois de plus les devant, l'équipe Scripto avise ses lecteurs que la publication d'un "contre Guillaume Faye" n'implique pas que scriptoblog.com prenne partie. Scriptoblog n'a pas de ligne, c'est un espace neutre et un lieu de dialogue entre toutes les sensibilités de la dissidence française, ce qui implique que toutes les sensibilités peuvent s'y exprimer. Certains membres de scriptoblog peuvent désapprouver Faye, d'autres peuvent l'approuver (et ne se priveront pas de le faire savoir, si besoin est). On appelle ça le pluralisme.
L’Abbé Mickey ayant résumé La nouvelle question juive, de Faye, sans vraiment en faire la critique, je m’y colle. Il faut bien que quelqu’un porte la contradiction. Un p’tit billet pour l’Abbé, donc. Amicalement, ça va de soi. Mais en tout franchise.
Le représentant Ron Paul, dont il a été dit ici qu’il était, dans le chaos qui croît en Amérique, un homme à suivre, a récemment prononcé un discours au Congrès – discours dont on trouvera la traduction ci-dessous. Ce discours pourra surprendre le lecteur français, tant il révèle un attachement quasiment mystique au capitalisme et aux vertus de l’économie libérale. Mais, au-delà des limites évidentes d’une analyse qui reste enclose dans le champ du libéralisme, ce discours dit un certain nombre de vérités fondamentales. Par la voix d’un homme politique américain, et pas n’importe lequel, nous avons confirmation de plusieurs choses : - d’abord, que l’Amérique est réellement en faillite (cette fois, ce n’est plus une hypothèse, c’est une certitude), - ensuite, que des évènements gigantesques sont probables à court ou moyen terme, - ensuite, que le choix offert aux Américains est simple : un recul de niveau de vie jamais vu depuis la Grande Dépression, ou une fuite en avant impérialiste sauvage et illimitée, - enfin que le remède apporté par l’Etat américain aux conséquences de sa propre politique impérialiste et irréfléchie pourrait être le passage à la dictature – purement et simplement. Même si notre tradition française (culte de l’Etat, lutte collective, conscience de classe) nous empêche souvent de comprendre le discours de ce type d’Américains, en l’occurrence, il faut écouter attentivement ce qu’il dit. Il faut prêter attention en particulier à sa mise en garde concernant le recours à l’Etat, qui peut être, dans l’Amérique post-11 septembre, la porte ouverte à n’importe quoi. Relisez les pages américaines d’Eurocalypse. Welcome to Amerika ?
AVIS A LA POPULATION : Prenant les devant, l'équipe Scripto avise ses lecteurs que la publication d'une note de lecture sur un ouvrage de Guillaume Faye n'implique pas que scriptoblog.com prenne partie. Scriptoblog n'a pas de ligne, c'est un espace neutre et un lieu de dialogue entre toutes les sensibilités de la dissidence française, ce qui implique que toutes les sensibilités peuvent s'y exprimer. Certains membres de scriptoblog peuvent approuver Faye, d'autres peuvent le désapprouver (et ne se priveront pas de le faire savoir, si besoin est). On appelle ça le pluralisme.
Reconnu comme l'un des auteurs majeurs de la mouvance identitaire, père de l'archéofuturisme et prophète de la convergence des catastrophes, Guillaume Faye s'est enfin penché sur le problème, sur la « question » plutôt, celle sur laquelle tout le monde l'attendait au tournant: La question Juive.
Une fois n’est pas coutume, Scriptoblog va relayer la « grande » presse – en l’occurrence le magazine américain « Business Week ». Il faut dire que la crise prend, aux USA, une forme assez lourde maintenant pour que même les médias institutionnels commencent à lever une partie du voile. Nous vous proposons une traduction légèrement résumée d’un article paru récemment dans Business Week : « Welcome to the frozen economy » - « Bienvenue dans l’économie gelée ». Ouais, ça se confirme… ... Traduit de "Business Week" ... La banquise fond peut-être, mais l’économie américaine, quant à elle, est gelée – à commencer par ici, dans ma petite ville. La consternation croissante à la station service ou au supermarché a ouvert la porte à un choc paralysant la semaine dernière, quand les préavis de la compagnie local du fuel sont arrivés. Le prix prépayé pour le fuel de chauffage est cette année presque deux fois plus élevé que celui payé par les gens l’an dernier. Un soupir collectif et incrédule a résonné par les prairies et les côtes, un soupir poussé par mes rudes voisins du Maine, d’ordinaire si pleins de ressources. Beaucoup ont affirmé qu’ils ne signeraient pas le contrat. « Quelle alternative ? », ai-je demandé à un ami – « Aucune ! », a-t-il murmuré.
Le paradoxe de la situation économique mondiale actuelle, c’est que le déclenchement d’une crise de très grande ampleur, probablement comparable à celle de 1929, est à la fois totalement certain, et totalement imprévisible. Donc, ce petit article sans prétention pour essayer d’expliquer aux lecteurs peu au fait des théories économiques pourquoi, si vous voulez bien me passer l’expression, ça va chier. Et aussi pourquoi, s’il est certain que ça va chier, il en revanche très difficile de dire exactement quand et comment… TOTALE CERTITUDE Un krach boursier est, sur le plan mathématique, une catastrophe, c'est-à-dire une rupture d’équilibre dans un environnement dynamique. Un système donné est parvenu au point où ses contradictions internes ne peuvent plus être surmontées dans le cadre du système, aussi le système explose-t-il, pour se recomposer au prix du « solde » brutal d’un certain nombre de contradictions – et, parfois, de contradicteurs.
Y avait déjà eu Florence Aubenas, Angélique et le sultan version islamiste à la con. C’était un beau spectacle, avec comité de soutien, lâché de ballons et tout et tout. Souvenez-vous, même Philippe Murray était tout remué, et pourtant il en avait vu d’autres. « Frappé par la grâce » de Florence, qu’il avait été. Au point de se demander ce que soutenaient les comités de soutien, je me souviens. Et même qu’il disait, ce bon Philippe : en fait, les comités de soutien, ils ne soutiennent que leur époque, pour le reste les otages, ils s’en foutent ces sagouins. Déjà vivant, il était lucide, le bougre. Alors maintenant qu’il est mort, j’ose pas imaginer. Bref, tout ça pour dire que moi aussi, j’ai été frappé par la grâce. Mais pas par Florence. Florence, elle avait un côté bobo, et moi je suis de droite. Les droitards, ça bande pas pour Florence. Florence, elle sentait le patchouli sous le Chanel, ça le faisait pas. C’est les mecs de gauche qui se paluchaient devant les affiches « pour Florence et Hussein ». Quand t’étais de droite, c’était le bide. Maintenant, c’est différent. C’est Ingrid Betancourt qui me fait bander. Je l’avoue : dès que je la vois, je pense à des choses. Des concepts innovants. Des trucs, des machins. Enfin vous savez, quoi.
Sylvain Gouguenheim est professeur d’histoire médiévale à l’ENS de Lyon. Il a écrit un bouquin. Le titre : Aristote au Mont Saint Michel. Le but : démonter la célèbre thèse des « racines musulmanes de l’Europe ». Rappel de la thèse en question : vers le IX° siècle, les principaux textes grecs ont été traduits en arabe dans le Dar-el-islam. Puis, au XII° siècle, ces textes ont transité par l’Espagne musulmane, avant d’irriguer l’Europe chrétienne une fois traduits en latin. L’Europe aurait donc « redécouvert » l’héritage grec à travers la filiation musulmane. Gougenheim fournit de nombreux arguments pour démontrer que… a) Ce n’est pas parce qu’on est arabe qu’on est musulman ! - Ce sont essentiellement les chrétiens orientaux, syriaques en particulier, qui ont conservé la culture grecque vivante dans le monde arabe. - Ils étaient parfaitement placés pour cela, puisque le commentaire et l’analyse des textes grecs classiques étaient pratiqués dans l’empire byzantin, dès avant la conquête musulmane. - La thèse des « racines musulmanes de l’Europe » repose donc sur une confusion entre arabité et islamité.
Ron Paul n’ira finalement pas à la Convention du Parti républicain. Il a jeté l’éponge le 13 juin dernier. Mais "la révolution ne fait que commencer", avertit le Washington Post qui s’est enfin décidé à parler du Dr No... La campagne présidentielle n'était que la "première phase" du processus, selon son porte-parole. Dans sa lettre à ses partisans diffusée sur son site web, Ron Paul dit vouloir promouvoir une nouvelle organisation à but non lucratif, pour les Américains n'approuvant pas le système politique de leur pays. Pour les Français qui n’ont jamais entendu parler de ce gynécologue obstétricien, nous vous proposons cette version légèrement réactualisée d’un article de Maurice Gendre publié en février dernier sur le site de Fabrice Trochet, que l'on trouvera ici. Ron Paul : the last hope ? A quoi reconnaît-on qu'un homme politique français porte des idées intéressantes, originales voire subversives? Réponse : à son absence totale ou quasi-totale d'exposition médiatique. La preuve par Daniel Gluckstein, Jacques Cheminade ou encore François Asselineau. Et à quoi reconnaît-on qu'un candidat à la présidentielle américaine porte des idées intéressantes, originales voire subversives? Réponse : à son absence totale ou quasi-totale d'exposition médiatique. La preuve par Ron Paul.
27 robes. Ce film est une daube. Je l’ai pas vu, mais je sais que c’est une daube. Comment je sais ? Facile. Je sais à quoi m’en tenir, because : ce film est fait pour un certain public ; et ce public-là aime les daubes ; et les scénaristes ricains connaissent leur métier. Moralité : pour les connasses qui aiment les daubes, ces enculés de Cainris font des daubes. Et là, c’en est une, c’est sûr. Une belle, même. Bref. C’est pas ça, l’important. L’important, c’est : l’affiche. Regardez bien cette affiche : elle dit quelque chose de fabuleusement intéressant. Si, si, je vous assure. Je décode.
Une de nos amies nous signale l'excellent blog (anglophone) Covenant Zone. Vient de paraître, sur ce blog, un article consacré à une sombre affaire de pasteur interdit de parole par la justice de son pays pour cause d'homophobie (qu'ils disent). Nous vous offrons la traduction de ce grand moment de délire, avec les commentaires d'un blogueur canadien légèrement énervé (et on le comprend). Répétons encore une fois que les pathologies nées dans l'anglosphère finissent tôt ou tard par contaminer notre pauvre France. Et que, donc, voilà ce qui nous attend... Attention, personne sensible s'abstenir. [ on trouvera la version originale ici ]
Pouvez-vous me donner un mot commençant par P et signifiant « Voit des complots partout » ? Perdu, ce n’était pas « Paranoïaque », mais « Perspicace » ! Cette boutade de Woody Allen m’est revenue en mémoire en entendant parler de l’accident de Carcassonne, où une fusillade lors d’une journée porte-ouverte à la caserne du 3 ème RPIMa a fait 17 blessés dont 5 enfants. L’un des enfants fait partie des deux personnes dont le pronostic vital était engagé. L’enquête privilégie actuellement l’hypothèse de l’accident et je suis prêt à parier ma chemise que cette prémisse sera confirmée. Et pourtant, comme cette histoire est troublante… En effet, elle intervient une quinzaine de jours après la publication du Livre Blanc sur la Défense, qui fait le deuil de notre souveraineté en la matière et préconise, outre un alignement complet sur l’axe atlantique (avec notamment le retour de la France dans le commandement intégré de l’OTAN), un « recentrage » des missions de l’armée vers l’extérieur (possibilité de « projeter » des forces sur les points chauds du globe) se traduisant en pratique par une grosse cure d’amaigrissement : suppression de 54.000 emplois militaires et civils. |




Le dollar brûle, le monde va bientôt l'imiter.
Ingrid Betancourt vient d'être libérée, Scriptoblog est très heureux pour elle, Paul Dautrans lui dédie affectueusement ce texte poli, courtois, raffiné, limite idolâtrique...
































