| Billets d'auteur - Société |
Cet article n'engage que son auteur. Le Cercle Aristote ne saurait être tenu pour responsable du contenu de ce texte.
N'étant pratiquement jamais allé consulter leur site Internet, j'ignorais tout ou presque de l'association Riposte Laïque.
Les rares choses m'étant venues aux oreilles les concernant émanaient de différentes sources ayant des positions idéologiques et politiques parfois très opposées. A tel point, qu'il m'a été donné d'entendre tout et son contraire concernant Riposte Laïque : « Ce sont des sionistes qui se cachent derrière le principe de laïcité », « Ils sont obsédés par l'islam », « Ils haïssent tous les croyants », « Ce sont des personnes d'extrême-droite », « Ce sont des gauchistes qui s'ignorent », etc.
Bref, difficile de faire le tri au milieu de toutes ces affirmations plus ou moins contradictoires.
Le mieux étant dans ces cas-là de se forger son propre point de vue, j'accepte bien volontiers l'invitation de l'ami Pierre-Yves Rougeyron et me rends au Local de la rue de Javel pour assister à la conférence de Pierre Cassen, un des principaux responsables de cette assoc'.
Que l’époque actuelle soit apocalyptique n’est guère contestable. D’abord, sans doute, parce que toutes les époques sont, à des degrés divers, porteuses de révélation. Ensuite, et surtout, parce que nous vivons le début de la fin d’un monde – donc une préfiguration de la fin du monde. Le Collectif Solon, en rédigeant Eurocalypse, en 2006/20007, avait d’ailleurs joué avec la référence biblique pour mettre en lumière cette dimension apocalyptique. Visiblement, nous ne sommes pas les seuls à faire joujou. Beaucoup d’auteurs, actuellement, utilisent des références apocalyptiques. Par exemple Jacques Attali, notre meilleur ennemi, qui dans « survivre aux crises » s’amuse (il a bien le droit) à citer les sept principes de la survie (le septième, la révolution, étant l’apothéose). Ou encore Pierre Jovanovic, dans « 777 ». Note de lecture, donc. Nous aussi, on a le droit de faire mumuse.
Ouvrage collectif soutenu entre autres par le réseau ATTAC : « Souveraineté alimentaire, que fait l’Europe ? ». Bonne question. L’Union Européenne est un pôle important lors de toutes les négociations internationales sur les questions agricoles et alimentaires. En 2013, le gel de Précision d’entrée de jeu : nous avons bien dit « attendre de Bruxelles », et non de Strasbourg, car, en ce qui concerne Pour la bonne bouche, signalons encore que l’objectivité de Bref, donc : qu’attendre de Bruxelles ?
Pétition de soutien à Eric Zemmour
Article 11 de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789 : La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’homme ; tout citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la loi.
Assez ! Nous, citoyens Français, attachés par notre histoire et notre culture à la liberté d’expression, refusons que le journaliste et écrivain Eric Zemmour soit la cible d’amalgames haineux et malhonnêtes de la part de groupes intéressés et/ou stipendiés. Depuis le début des années 1990 et l’appel des Vigilants, trop de libres-penseurs intègres quant à leurs convictions républicaines et leur attachement à la liberté du débat ont été excommuniés, vilipendés, traînés dans la boue, blessés dans leur honneur : Régis Debray, Edgar Morin, Jean Baudrillard, Gabriel Matzneff, Raymond Barre, Eric Bénier-Bürckel, Pascal Sevran, Peter Handke, Jacques Vergès, Denis Robert, Daniel Mermet, Richard Labévière, Aymeric Chauprade et la liste est encore très longue… malheureusement. Devant ces sycophantes, nous en appelons à la majorité silencieuse, lassée de ce terrorisme intellectuel, pour que par la présente elle soutienne Eric Zemmour. Appel lancé par Pierre-Yves Rougeyron, Maurice Gendre, Thibault Kerlirzin, membres du Cercle Aristote envoyez vos signatures à
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. Elles seront envoyées aux CSA et à la direction de France télévisions. [Source]
Tous les surfeurs le savent : il ne faut pas surfer au-dessus des rochers submergés. Problème : comment évite-t-on les roches submergés, alors qu'ils sont submergés, donc invisibles ? Réponse : on n'évite pas. On tombe. On a mal. Exemple.
Pour nous désintoxiquer de la « propagande électorale » infligée, comme d’habitude, par nos politiciens égocentriques et nos partis politiques électoralo-centrés, voici les vrais résultats des élections régionales 2010, comparés aux vrais résultats des élections régionales 2004.
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Richard Heinberg commence par rappeler une évidence : l’énergie n’est pas une ressource parmi d’autres. C’est celle qui rend possible l’utilisation des autres. Sans énergie, tout l’édifice de la société industrielle est voué à s’effondrer. La fin des hydrocarbures bon marché pourrait donc sonner le glas de notre mode de développement. Son propos mérite d’être étudié. Nous ne nous prononcerons pas sur sa justesse scientifique. Visiblement, c’est un travail sérieux. Mais nous ne sommes pas compétents pour juger jusqu’où il est sérieux. En revanche, ce qui est certain, c’est que ce propos éclaire les préoccupations qui doivent, aujourd’hui, être partagées par les dirigeants de l’économie occidentale. Accrochez-vous, ça dépotte !
Et pourtant, ce n’est pas rien, ce qui vient de se passer au pays des geysers. Les Islandais ont dit non au remboursement de la dette Icesave par 93 % des voix (contre 1,5 % de oui – on connaît la proportion de membres de la Surclasse Transnationale en Islande, c’est intéressant). En clair, cela veut dire que le peuple islandais demande à la haute finance d’aller se faire voir chez les Grecs (facile). L’Etat islandais avait nationalisé en catastrophe la banque « plantée » par le krach de 2008, reprenant de facto ses gigantesques dettes (5,5 milliards de dollars, 35 % du PIB de l’Islande). Le peuple islandais vient de faire savoir qu’il faisait valoir un droit d’inventaire sur l’héritage. Le silence radio de nos médias s’explique facilement : si l’attitude islandaise devait faire jurisprudence, tout l’édifice de la finance mondialisée serait par terre en 24 heures. Avec quelque chose comme 80 000 milliards de dettes pour un PIB de l’ordre de 30 000 milliards, l’Occident est en faillite. Ses banques avec. A présent que les Chinois ont fait savoir qu’ils n’entendaient pas régler la facture, il ne reste qu’un seul espoir au système : que les peuples payent l’addition. Les Islandais viennent de montrer la voie : ils ont refusé.
Il faut le dire, même si c’est un peu gênant à l’égard de notre (nos ?) éventuel(s) lecteur(s) grec(s) francophone(s) : en Grèce, il ne se passe pas grand-chose. Que l’Etat grec soit au bord de la cessation de paiement est très ennuyeux pour les Grecs, voilà une chose qu’on ne peut nier. Que cela soit réellement gênant pour l’Union Européenne, a fortiori pour l’économie mondiale, voilà qui, en revanche, est tout à fait faux.
Rappelons les ordres de grandeur, histoire de remettre les pendules à l’heure. Le PIB de la Grèce avoisine 340 milliards de dollars, soit 2,3 % du PIB de l’Union Européenne et 3 % de celui de l’Euroland (petit joueur). Le pays présente la particularité déroutante d’importer 3 fois plus qu’il n’exporte (60 milliards de dollars contre 20 milliards), et de dépendre, pour financer ce trou béant, d’un énorme secteur touristique (15 % du PIB). La corruption est endémique (généralisée serait plus juste), l’économie informelle (terme pudique pour « marché noir ») franchement surdimensionnée (omniprésente si on préfère). Avec une dette extérieure totale estimée à 550 milliards de dollars (160 % du PIB) et une dette publique de l’ordre de 300 milliards d’euros (chiffre du gouvernement grec), ou plutôt 400 milliards d’euros (120 % du PIB, calcul aimablement fourni par les experts de la banque allemande Commerzbank), la Grèce est techniquement en faillite (un pays structurellement déficitaire, à faible croissance et dont la dette publique, en grande partie extérieure, dépasse le PIB, est un pays en faillite – là-dessus, pas de contestation possible). Soit dit en passant, pour ceux qui s’étonneraient que le gouvernement grec se soit « trompé » à hauteur de 30 % du PIB national concernant la dette publique (c’est pas chez nous qu’on verrait ça !), précisons que « l’erreur » a été facilitée par l’ingénierie financière fournie (moyennant commissions, cela va sans dire) par les petits génies de Goldman Sachs, au moment où la Grèce peinait à entrer dans la zone euro. Faillite, donc, et faillite frauduleuse, en prime.
François Sainz, gérant des éditions Le Retour aux Sources, interwievé par Novopress au sujet de notre actualité. Nouveautés en perspective, avancement du projet, etc.
Fait révélateur : les deux grands candidats aux élections US, depuis plusieurs décennies, s’opposent plus ou moins franchement sur tout, sauf sur UN sujet, totem impossible à renverser, tabou impossible à transgresser – la sécurité d’Israël, évidemment. Pourquoi le soutien à Israël est-il devenu la vache sacrée de la politique US ? Parce qu’Israël est un partenaire incontournable dans la « lutte contre le terrorisme » ? Non, évidemment : si quelque chose peut appeler le terrorisme anti-américain, c’est précisément le soutien à Israël. Parce qu’Israël serait « le seul pays moyen-oriental qui partage les valeurs démocratiques » ? Non, là encore : le comportement d’Israël à l’égard des Palestiniens écorne régulièrement son image dans le monde, et par contrecoup, celle des Etats-Unis. Pour John J. Mearsheimer et Stephen M. Walt, c’est le lobby pro-Israël qui explique la politique étrangère des USA s’agissant du Moyen-Orient.
Pour éviter qu’on glose inutilement sur mes motivations, les voici en quelques mots. Je me suis tout simplement rendu compte qu’on ne pouvait pas réellement écrire, publier et militer. Il y a des contraintes de temps. C’est que militer dans une association comme E&R, mine de rien, c’est du boulot ! Et puis, être « marqué » E&R, c’est se couper plus ou moins de tous ceux qui n’y militent pas, et surtout de tous ceux qui militent ailleurs ! La conversation standard avec un militant dans une organisation opposée à E&R pouvait ces derniers mois donner le résultat suivant : « J’ai lu ton bouquin, c’est pas mal, tu m’as presque convaincu, mais tu milites à E&R. » « Et alors ? » « Et alors, je ne peux pas donner raison à quelqu’un qui milite à E&R ! » Je quitte donc l’association en bons termes avec mes ex-camarades, et si je fréquenterai peut-être encore E&R comme intervenant externe, je n’en suis plus membre. Objectif : maison d’édition, écriture. Et plus d’étiquette sur le dos. Ça va simplifier les choses.
Un ex-chef de la DGSE:"Al Qaida est mort en 2002" (extraits) envoyé par ReOpen911. - Regardez les dernières vidéos d'actu.
Il est donc particulièrement intéressant de relever les déclarations de monsieur Chouet, ancien chef du service renseignement de sécurité de Or, ce que nous explique monsieur Chouet, c’est qu’Al-Kaïda n’existe plus depuis 2002. Et que depuis cette date, c’est l’ingénierie des perceptions conduite par la puissance occidentale qui a fabriqué cette « marque » du terrorisme islamiste. Pour nous, ce n’est pas une surprise (ça fait longtemps que nous avions compris). Mais la surprise, c’est que ça vienne de Il faut en déduire qu’il se passe, très au-dessus de nos têtes, des choses que nous ne soupçonnons pas. Une fraction de l’appareil d’Etat, en particulier, donc, dans les services secrets, conteste la ligne au nom de laquelle le chef de l’Etat envoie actuellement des troupes en Afghanistan. Ce n’est pas rien : il y a une forte résistance au sommet de l’appareil d’Etat. Nous nous en doutions depuis l’affaire Chauprade, nous en avons confirmation. Plus important encore, il semble que cette fraction se sente assez forte pour sortir à découvert. On voit bien, à l’attitude de monsieur Chouet, qu’il n’est pas là pour faire un numéro de kamikaze. Il prend bien soin de ne pas franchir la ligne rouge : le 11 septembre, la question de l’intentionnalité des errements de la politique américaine… Mais à moins d’être complètement bouché, tout le monde peut comprendre ce qu’il veut dire. Voilà qui ne manque pas d’intérêt.
Je réponds, dans cet article, aux questions soulevées dans le cadre du débat qui a fait suite à la publication de la contribution de Fred, et à ma critique de cette contribution. L’objet de ce texte est de faire le point sur ma perception du problème, à ce stade de la réflexion. 1. Inconscient collectif et modèle anthropologique Je crois d’abord nécessaire d’introduire ces deux notions, de préciser le sens que je leur donne ici, et d’en expliquer l’articulation. Introduit par Jung, l’inconscient collectif est une condition de base de la psyché. Il s'agit des représentations transpersonnelles et archétypales, dont les grandes lignes qui sont communes à toute l'humanité dans toute l'histoire. L'humanité possède un inconscient collectif global, qui vient du fait que nous partageons tous certaines donnes. Nous avons tous eu une mère biologique, nous avons tous eu un père biologique, un père social et symbolique (pas toujours le même que le père biologique, et parfois multiple, mais sous une forme ou une autre, toujours présent). Nous avons tous été amoureux (sauf cas pathologique), nous avons tous la possibilité d'avoir des enfants (sauf problème physiologique), etc. De ce fait, toute l'humanité a construit des archétypes universels (pas tout à fait les mêmes selon les cultures, mais toujours présents). Chaque peuple possède son propre modèle anthropologique, combinaison de son modèle familial, de son modèle éducatif et des grands mythes qui déterminent sa culture. Ce modèle définit une version donnée de l’inconscient collectif, une version qui structure les forces actives des inconscients individuels selon les formes historiques du peuple en question. Donc l’inconscient collectif humain est universel, mais ses « versions » sont particulières à chaque peuple.
Dans l'article consacré à la mort clinique du cinéma français, je signalais que celle-ci n'en est encore que plus manifeste lorsqu'on compare le 7ème art hexagonal, au cinéma américain de ces trois dernières années centré sur le thème du Déclin, à ce nouveau cinéma italien qui traite de l'histoire récente de Il est possible de citer quatre autres cinémas nationaux dont les grandes œuvres humilient régulièrement notre déprimante production estampillée et "certifiée conforme CNC". Le cinéma allemand tout d'abord, qui, à l'instar de son homologue italien, puise dans un passé parfois douloureux (
Ce texte est une réponse critique à celui envoyé par le contributeur "Fred", et diffusé sur ce blog. 1. Critique sur l’objectif Si donner une définition exacte de la famille ne peut pas faire de mal, on peut observer d’emblée qu’une telle définition, quelle qu’elle soit, ne sera pas compatible avec tous les modèles familiaux. Les anthropologues distinguent traditionnellement entre des modèles très divers. A un premier niveau de caractéristiques, ces modèles ne sont pas compatibles les uns avec les autres, s’ils ne partagent pas ces caractéristiques. Le sociologue Emmanuel Todd isole plusieurs caractéristiques de ce type : - modèles exogames ou endogames (qui peuvent difficilement coexister dans la même société, pour des raisons évidentes : les familles exogames vont tenter de « recruter » dans les familles endogames, qui s’y opposeront), - modèles intégrés ou non-intégrés, à divers niveaux (et là encore, on observe des difficultés à faire coexister des familles issues de modèles intégrés à un niveau donné avec des familles non-intégrées à ce niveau ; par exemple, des européens de l’ouest habitués à une intégration limitée parents-enfants comprendront difficilement les coutumes d’une famille apparentée, venue d’Afrique subsaharienne, qui pratique une intégration élargie au cousinage), - modèles symétriques ou non asymétriques (qui peuvent, là encore, difficilement coexister dans la même société, et là encore pour des raisons évidentes : les personnes issues de modèles symétriques sur le plan des sexes ne comprendront pas que leurs conjoints instaurent une asymétrie entre les sexes, donc les mariages seront difficiles ou voués à l’échec). |






Directeur de l’observatoire de recherche internationale sur l’eau de l’université de Laval au Québec, Frédéric Lasserre a consacré un petit livre très clair à la vulgarisation sur le problème. Note de lecture.
En ces temps de mensonge, on sait qu’une nouvelle est importante quand les médias la passent sous silence. Dans le genre, le résultat du référendum en Islande sur le remboursement des dettes de la banque islandaise Icesave restera comme un cas d’école : silence radio, ou peu s’en faut. On devrait nous en reparler dans quelques jours, j’imagine, quand la contre-attaque du Pouvoir sera déclenchée. Pour l’instant, quel calme. A peine une dépêche Afp ici ou là. Pour le reste : circulez, y a rien à voir.
Il faut le dire, même si c’est un peu gênant à l’égard de notre (nos ?) éventuel(s) lecteur(s) grec(s) francophone(s) : en Grèce, il ne se passe pas grand-chose. Que l’Etat grec soit au bord de la cessation de paiement est très ennuyeux pour les Grecs, voilà une chose qu’on ne peut nier. Que cela soit réellement gênant pour l’Union Européenne, a fortiori pour l’économie mondiale, voilà qui, en revanche, est tout à fait faux.
Pour John J. Mearsheimer et Stephen M. Walt, deux universitaires américains reconnus, la politique étrangère des Etats-Unis est trop pro-israélienne pour qu’il ne s’agisse là que d’un choix stratégique purement américain. Un lobby pro-Israël, très puissant, perturbe la stratégie de la (provisoirement ?) première puissance mondiale.
Je viens de démissionner de mon poste au Bureau National d’E&R et de quitter l’association. Sans entrer dans les détails, cette démission n’est pas liée à la crise récemment survenue dans cette association. Si cette crise n’avait pas eu lieu, j’aurais annoncé mon départ après le congrès prévu initialement fin mars, et que j’avais aidé à préparer. Le divorce Alain Soral/Marc George (voir les détails
































