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Lecture (paranoïaque) du dernier X-Men

reichstagX-Men le commencement réalisé par Matthew Vaughn (Kick-Ass) et scénarisé et produit par Bryan Singer (Usual suspects) est un film de super-héros qui fera date.

X-Men le commencement est un prequel basé sur les comics Uncanny X-Men (1963) et X-Men : First Class (2006), il fait table rase du passé et reprend la saga à ses origines.

Quelle est la particularité de ce X-Men ? Il revient tout simplement sur l'origine de la lutte entre le Professeur X  et Magneto et offre lors de la scène finale les clefs de l'infirmité de Charles-Xavier/Professeur X.

« Et alors? », demanderont quelques-uns. Eh bien sans trop s'avancer et sans grand risque de surinterprétation, on peut supposer que les studios ont voulu à travers cet épisode - de loin le meilleur de la saga et totalement inclassable - illustrer le conflit qui était jusqu'alors plus ou moins latent et feutré, et qui semble avoir désormais basculé dans une guerre ouverte, à savoir le choc des Titans, qui se joue aux Etats-Unis entre d'un côté les WASPs  conservateurs réalistes ou paléo-conservateurs et de l'autre les milieux juifs accompagnés à la marge de leurs alliés chrétiens sionistes et/ou néo-conservateurs.

Cette guerre secrète s'est soldée en quelques mois pour le camp sioniste par la perte de deux de ses fidèles serviteurs : Madoff et DSK.

Les White anglo-saxon protestants (WASPs) ont pour leur part essuyé une lourde défaite à la Cour Suprême. Depuis la nomination d'Elena Kagan - juive -, le sommet du pouvoir judiciaire américain ne compte plus aucun juge de confession protestante. On compte trois juifs (Ruth Bader Ginsburg, Stephen Breyer et Kagan) et six catholiques (John Roberts, Samuel Alito, Anthony Kennedy, Sonia Sotomayor, Clarence Thomas et Antonin Scalia).

Toutefois, le coup le plus dur et le plus symbolique a été porté par le monde bancaire protestant incarné par la JP Morgan à la banque « juive » Lehman Brothers. La Lehman a été fondée en 1844 par un émigré allemand à Montgomery (Alabama), Henry Lehman, rejoint par ses deux frères, Emmanuel et Meyer. Lehman Brothers se spécialise dans l'escompte des billets à ordre.
Dans un article du Monde daté du 7 octobre 2008, Marc Roche notait que la tradition judéophobe de la banque de John Pierpont remontait à de lointaines décennies, et Marc Roche de rappeler cette sortie méprisante de Morgan (1837-1913) : « Laissons le petit négoce de la finance aux Juifs ». En 1948, la JP Morgan participe au boycott organisé par les pays arabes. La première transaction avec Israël n'aura lieu qu'en 1996.

Deux jours plus tôt, le 5 octobre 2008, l'hebdomadaire londonien le Sunday Times expliquait la tactique qui avait été employée par la Morgan pour couler la Lehman. La Lehman disposait de 17 milliards de dollars d'argent frais chez la JP Morgan. 17 milliards de dollars que la JP Morgan a refusé de restituer causant ainsi la chute du géant. (1)

Quel rapport avec X-Men le commencement est-on légitimement en droit de questionner ?

Tout simplement X-Men donne l'assez criante impression de formuler de façon métaphorique ce combat impitoyable pour la domination des Etats-Unis et pour l'orientation géopolitique et géostratégique que ces deux parties difficilement réconciliables souhaitent vouloir lui donner.

Cette « montée aux extrêmes » s'affiche crument dans la séparation des Mutants en deux camps à la fin du film. Une partie d'entre eux suivant Charles-Xavier/Professeur X (James McAvoy), l'autre se tournant vers Erik Lehnsherr/Magneto (Michael Fassbender).

Le premier symbolisant le monde des WASPs, le second celui du sionisme états-unien.

Charles-Xavier préconise des batailles raisonnables et raisonnées, un sens de la mesure et lorsque cela est justifié de faire preuve de mansuétude, d'indulgence et de magnanimité.

Erik Lehnsherr vit dans le traumatisme de sa mère tuée lors de la Shoah et nourrit une soif de vengeance. Il se méfie comme de la peste des « suiveurs d'ordres ». Ces « suiveurs d'ordres » qui ont déporté sa famille. Délire de persécution, terreur d'endosser le rôle de bouc émissaire pour l'éternité et psychopathologie liée au sentiment d'Election transforment progressivement Erik en Magneto.

Magneto est un mutant prêt à déclencher un orage de métal et de feu pour garantir sa survie, de peur d'être une nouvelle fois la cible d'un projet d'élimination, cette fois non lié à sa judéité mais à sa spécificité génétique.

Mais sa crainte de revivre un nouvel Holocauste n'explique pas seulement son envie d'en découdre. Conscient de son caractère « exceptionnel », d'être un Surhomme (au sens biologique du terme), il estime qu'il est en droit d'asseoir sa domination avec les siens sur l'ensemble du monde. Rejoignant en cela les noirs desseins de son ennemi juré, l'homme qui tua sa mère, le nazi et également mutant, Sebastian Shaw (Kevin Bacon).

Sebastian Shaw, mélange de suprémaciste et de « corporate globalist » à la Soros.

L'action de X-Men le commencement se déroule lors de la crise des missiles de Cuba d'octobre 1962. Les Mutants, Charles-Xavier et Erik Lehnsherr en tête, encore amis à l'époque, se donnent pour mission d'empêcher Soviétiques et Américains de provoquer l'Apocalypse atomique.

Soviétiques et Américains, tous deux manipulés en coulisse par Sebastian Shaw et ses acolytes. (2)

Anéantissement de la civilisation qui permettrait à Shaw et ses sbires de régner sans partage sur un monde de ruines et de décombres.

Les Mutants maîtrisant en effet l'atome et eux-mêmes fruits d'une évolution génétique directement liée à l'atome.

Précision capitale : l'île où les Mutants de Charles Xavier et Erik sont retranchés, censée être Cuba, lorsqu'ils font face aux bateaux soviétiques et américains et sont menacés d'être pulvérisés par leurs missiles respectifs (après avoir pourtant aidé les deux camps à ne pas s'entretuer dans un Holocauste nucléaire), est une scène qui a été tournée sur l'île de Jekyll. Lieu où en novembre 1910 fut décidé la création de la Federal Reserve (FED). FED qui verra le jour trois ans plus tard. Difficile d'y voir une simple coïncidence.

C'est d'ailleurs lors de cette scène finale qu'intervient la rupture entre Charles-Xavier et Erik.

Erik retourne les missiles contre les navires soviétiques et américains et s'apprête à massacrer les équipages (les « suiveurs d'ordres »).

Charles-Xavier intervient, tente de raisonner Erik (dès lors devenu Magneto), l'implore de laisser la vie sauve à des « innocents » et parvient finalement à éviter le carnage au prix d'une grave blessure qui le laissera lourdement handicapé.

L'attitude de Magneto rappelle les mises en garde de l'auteur Ron Rosenbaum dans son livre How the end begins : the road to a nuclear world war III.

Michael Collins Piper dans un article consacré à l'ouvrage de Rosenbaum écrit : « Cette idée d' "auto-destruction" profondément enracinée est particulièrement terrifiante considérant que les politiques nucléaires d'Israël se fondent dès l'origine sur l'option Samson, immortalisée par le juif américain lauréat du prix Pulitzer et critique d'Israël Seymour Hersh dans son livre du même titre.
Comme le Samson biblique qui a fait s'écrouler le temple sur lui-même et ses ennemis, l '«option Samson» est le concept selon lequel Israël commettrait un suicide nucléaire et entraînerait avec lui le reste du monde si les dirigeants d'Israël en venaient à croire qu'Israël est sur le point d'être vaincu. Ce thème remonte à la célèbre légende juive antique de Massada---le prétendu "dernier combat" des guerriers juifs, qui se sont suicidés face à une attaque romaine perdue d'avance.

Bien que les chercheurs israéliens aient prouvé que l'histoire de Massada n'est en grande partie qu'un mythe, l'importance de la légende pour l'État moderne d'Israël est telle que les officiers nouvellement intronisés de l'armée israélienne sont assermentés en promettant que "Massada ne doit jamais tomber à nouveau".

Selon Rosenbaum, l'esprit moderne israélien est profondément enraciné dans la crainte d'un «second Holocauste». Ce concept, écrit Rosenbaum, "est une expression qui est devenue un motif en puissance, si ce n'est un déclencheur, pour la déflagration de la Troisième Guerre au Moyen-Orient." Rosenbaum rapporte: Les Israéliens me disent que l'utilisation de l'expression second Holocauste est devenu normalisée là-bas.

Rosenbaum suggère que les Israéliens croient que la conférence internationale sur l'Holocauste, tenue à Téhéran en 2006 par le gouvernement iranien (à laquelle a assisté le présent auteur), constitue une incitation au génocide, un appel délibéré pour un "second Holocauste", et fournit donc une certaine justification à Israël pour lancer une attaque "préventive" contre l'Iran pour empêcher un "second Holocauste". Aucun de ces thèmes n a été discuté lors de la conférence.

En ce qui concerne la moralité d'une telle action, Rosenbaum cite Moshe Halbertal, professeur d'éthique et de droit international de la guerre à la fois à la New York University Law School et à l'Université hébraïque de Jérusalem, décrivant Halbertal comme "l'un des penseurs les plus respectés sur les dilemmes moraux et éthiques de la guerre moderne", à avoir rédigé un code de déontologie pour les Forces de Tsahal.

Halbertal dit que, dans certains cas, une attaque préventive nucléaire peut être "morale", même s'il croit, comme l'indique Rosenbaum, que "des représailles après avoir été frappé par des armes nucléaires ne peut pas l'être".

Pourtant, alors que Halbertal croit qu'Israël pourrait avoir le droit de lancer une attaque préventive contre l'Iran, Halbertal, selon l'auteur, semble dire: "Cela va arriver que je le veuille ou non."

Rosenbaum conclut: "C'est presque un aveu fataliste qu'il le fera. Tout cela rend plus probable que---tôt ou tard---Israël va lancer ses armes nucléaires [et] risque d'inaugurer la Troisième Guerre mondiale---pour empêcher ce qu'ils perçoivent comme une attaque nucléaire imminente. Israël ne va pas attendre que les autres frappent les premiers. Ils peuvent même ne pas attendre d'être sûr de leurs renseignements. . . cela est une certitude inébranlable. Ils ne peuvent pas se permettre de prendre ce risque. Ce n'est pas quelque chose que je préconise, c'est quelque chose que je prédis."

A l'instar de Piper et Rosenbaum, il n'est pas impossible que les studios hollywoodiens veuillent signaler une tendance dans les milieux sionistes US à soutenir les entreprises israéliennes de Massada. »

Rosenbaum avait d'ailleurs ajouté dans un entretien : « En 2007, quand Israël a lancé une attaque militaire sur une installation nucléaire syrienne présumée, le Spectator (basé à Londres) a publié, le 6 octobre, un article passé inaperçu, citant un haut responsable britannique: «Si les gens avaient su à quel point nous sommes passés proches de la Troisième Guerre Mondiale, ce jour-là nous aurions vu une véritable panique de masse. . . [Et nous] aurions vraiment eu affaire au Livre de l'Apocalypse et au sanglant Armageddon. »

C'est à la lumière de ces faits que l'on peut avoir la certitude que le film X-Men le commencement est loin d'être seulement une grosse production particulièrement réussie mais bel et bien une parabole de notre temps.

L'ardeur engagée par des conservateurs réalistes et une partie de l'état-major pour prévenir tout faux incident type « Golfe du Tonkin » qui permettrait à une faction composée de judéo-sionistes et de néoconservateurs de déclarer la guerre à l'Iran, confirme la crainte des milieux WASPs de voir une partie du monde juif et de ses alliés provoquer  une réaction en chaîne parfaitement incontrôlable et qui pourrait s'avérer sans retour pour le monde (3).

Maurice Gendre

(1) Ces affaires étant d'une très grande complexité, il faut également signaler, qu'un petit nombre d'experts a également suggéré la très probable responsabilité de Goldman Sachs dans la faillite de la Lehman, à travers le rôle joué par Paulson, lui-même un Goldman Sachs boy, et ce, dans le but d'éliminer un concurrent.  Goldman est pourtant une banque également qualifiée de "juive". En 1869, un émigré allemand, Marcus Goldman et son gendre Samuel Sachs créent un établissement similaire à la Lehman, baptisé Goldman Sachs.

Lloyd Blankfein est le PDG de Goldman.

(2) On peut signaler que dans le film Watchmen de Zack Snyder tiré de la géniale BD de Dave Gibbons et Alan Moore, une uchronie mettant en scène un Nixon réélu de nombreuses fois, Soviétiques et Américains sont également au bord du péril atomique.

Soviétiques et Américains ne sont là encore que les marionnettes d'une entité supérieure, les Watchmen, et plus particulièrement d'Ozymandias. Contrairement à Charles-Xavier et ses amis dans X-Men, Ozymandias dans Watchmen va favoriser le feu nucléaire à travers un false-flag, pour assurer le triomphe d'un monde en "paix", uni et unifié dans la douleur. Un vrai programme mondialiste.
Similitude entre les deux œuvres qui donne du crédit à l'idée que le conflit Est-Ouest n'était rien d'autre qu'une "fausse dialectique" savamment entretenue (avec transfert de technologies notamment) comme tendraient à le prouver les travaux d'Antony C. Sutton ou de Pierre de Villemarest, sans parler des mises en garde du président de la John Birch Society, Larry McDonald, tué dans le vol 007 de la Korean Airlines abattu par l'URSS en 1983...

(3) D'après Seymour Hersh, Dick Cheney a tenté de provoquer une fausse attaque iranienne sur des bateaux US dans le détroit d'Ormuz.

Un Gleiwitz néo-conservateur heureusement avorté…

Citons également l'épisode du B52 relaté dans le n°42 de Horizons et Débats d'octobre 2007 : Selon Newsweek et l’analyse de Wayne Madsen dans son Wayne Madsen Report, une forte opposition est née chez des cadres de l’Armée de l’air et des services secrets ­contre la folie belliciste néo-conservatrice. On peut en conclure qu’une opposition interne a empêché jusqu’à présent que l’administration Bush et le vice-président Dick ­Cheney en particulier ne commencent une guerre nucléaire au Proche-Orient. Selon ces informations, différents événements récents sont étroitement liés: l’étrange attaque d’Israël contre une prétendue installation nucléaire syrienne, le vol d’un B-52 armé de bombes nucléaires du Dakota du Nord vers la Louisiane et la menace de guerre du ministre des Affaires étrangères français Bernard ­Kouchner sur laquelle il est revenu plus tard.
Wayne Madsen avait appris par des membres des services secrets américains et étrangers que le bombardier B-52 qui avait transporté le 30 août 6 missiles de croisière (Stealth 129 Advanced Cruise Missiles) dont ­chacun était armé d’une ogive nucléaire W-80-1 était destiné au Proche-Orient, c’est-à-dire à l’Iran. Des membres de l’Armée de l’air, soutenus par des agents des services secrets américains, ont dévoilé avec succès la vraie destination des armes nucléaires et la mission a échoué grâce à l’opposition interne de l’Armée de l’air et des services secrets américains. Ce que différents médias, comme le Washington Post, décrivaient comme une ‘défaillance’ ou un ‘effondrement’ du système de commande et de contrôle nucléaire d’une ampleur inouïe, était, selon Madsen ‘le résultat d’une rébellion de différents ­membres de l’Armée de l’air et des services secrets contre l’attaque américaine de l’Iran dans laquelle il était prévu d’utiliser des armes nucléaires et des armes classiques’.

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Commentaires   

#1 Leader price 16-06-2011 16:54
On peut ajouter que Bryan Singer, le scénariste du film, est "gay" militant, ce qui explique sans doute certaines répliques tournant autour de la "fierté".
#2 Galileen 16-06-2011 19:41
On ne peut qu'être d'accord avec cette critique tant c'est patent. Je l'avais identifié rapidement au cours du film. Imaginez du coup ma surprise amusé en voyant cet article :p !

Leader Price, j'étendrais votre remarque en ajoutant que tous les X-men -les films- contiennent un certain nombre de répliques gay clichés de toutes thématiques, pas uniquement axées sur la fierté. Dans l'opus qui nous intéresse, la phrase récurrente de Xavier "you are not alone" est à cet égard sans ambigüité.

Toujours dans la veine scifi/fantasy d'Hollywood je me demande bien ce que le Transformers 3 et son "We are not alone"(*) terrifié va donner...

(*)Sans rapport avec le commentaire précédent.
#3 Tadeusz Palikot 19-06-2011 13:27
Ce qui est fascinant avec les comics, c'est la manière dont ils s'adaptent à n'importe quelle époque pour réécrire leur mythe. On a l'impression que l'inconscient collectif influence les créateurs à leur insu.

Par ailleurs au matériel de base, si mes souvenirs sont exacts, Charles Xavier est également juif. Le parallèle est plus entre les européens meurtris par l'histoire et les américains qui incarnent le progrès.

C'est d'ailleurs intéressant de voir que c'est surtout dans les années 80 avec le run de Chris Claremont que les comparaisons Xavier/Luther King et Magneto/ Malcom X sont vraiment apparues dans le comic, c'est-à-dire une fois que la question raciale américaine avait été mise sous le boisseau par l'affirmative action.

Quand on relit les comics des années 60, on voit au contraire que les X-men de Xavier défendent systématiquement l'ordre établi malgré les tensions raciales agitées par les officiels du pouvoir. En fait, les X-men sont à la base (à la manière d'iron man par exemple) surtout une oeuvre de contre-révolution.
#4 Leader price 19-06-2011 15:34
Les films prennent beaucoup de libertés par rapport aux BD. Par exemple, bien qu'ayant lu ces dernières pendant plusieurs années, je ne me souviens pas que les origines confessionnelles de Magnéto ou de Xavier aient été mentionnées.
Quant au Club des damnés et Shaw, ça n'a pratiquement aucun rapport.
#5 Tadeusz Palikot 21-06-2011 13:15
Celles de Magneto sont assez souvent évoquées dans la BD.

Pour Xavier, c'est beaucoup plus discret mais je crois me rappeler quelques évocations dans les années 80.

C'est la mutante Shadowcat qui est présentées très clairement comme étant une juive de la classe moyenne de Chicago.
#6 Galileen 12-07-2011 22:25
Je confirme la judaïté de Xavier dans la BD qui comme le dit Tadeusz est amenée de façon plus épisodique que celle de de Magneto.

Dans le film il est vrai rien n'indique l'appartenance confessionelle de Xavier mais la manière dont le personnage est amené évoque un WASP : un grand bourgeois anglophone qui a grandit dans un manoire, étude sup de pointe, conscient de sa supériorité intellectuelle (et autre) et que le monde lui appartient. Toute chose qui évoque un parfum de lord anglais du début du XXième siècle...

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