• Bienvenue

    A l'origine de Scriptoblog, il y a une conviction : pour nous, la littérature doit parler de la vie et pas de la morale, sauf quand la morale sert la vie. Nous refusons les visions désincarnées, les idéaux ne nous parlent que s'ils parlent du réel. Toutes les rêveries du monde ne remplaceront pas une paire de bottes par temps de neige ou un gilet pare-balles en temps de guerre.

  • Michel Drac

    « Nous approchons d’un moment critique dans l’histoire de notre pays. Pour la première fois depuis longtemps, il devient envisageable qu’en France, un gouvernement de rupture arrive aux affaires, dans quelques années. Dans ces conditions, nous devons changer de point de vue. Critiquer n’est plus suffisant : il faudra être capable de proposer quelque chose… »
  • Carroll Quigley

    Grâce aux travaux de cet universitaire américain, il est désormais possible de mieux connaître les arcanes de ce monde oligarchique opaque dont l’action a été déterminante pour le monde anglo-saxon et, par ricochet, pour la planète entière…
  • James Kunstler

    Avec une grande clairvoyance et une vision pragmatique du monde, Kunstler soutient que le temps de la pensée magique et de l’attente de miracles est révolu et que le temps est venu de commencer à se préparer à une très longue crise…
  • Jack Donovan

    Depuis un certain temps, la société occidentale a déclaré la guerre à la virilité : théorie du genre, féminisme, mondialisme, déracinement. Jack Donovan relève le défi. Il balaie l’échiquier d’un poing rageur. Son projet : détruire cette civilisation pour libérer les hommes afin qu’ils retrouvent leur vraie nature..
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Actualité

Tout va très bien Madame la préfète | Par Adrien Abauzit

Bien que notre régime ne soit ni dictatorial ni liberticide, nous vivons de toute évidence dans un monde totalitaire.


Pourquoi ? Parce qu’à l’instar de la situation en URSS, le « citoyen » français est sommé de se rallier à l’idéologie du parti gouvernant ; idéologie qui est matraquée quoi qu’il arrive par le pouvoir, quelque puissent être les circonstances.

L’inconvénient, c’est qu’en France, depuis maintenant plusieurs décennies, la parole n’est pas libre, puisque celui qui a le malheur de trop s’éloigner de l’idéologie du parti est frappé, d’une façon ou d’une autre, d’ostracisme.

Le positif, c’est que lorsque le réel s’éloigne trop de l’idéologie du parti, nous assistons alors à des scènes hautement comiques.

« Zzzz…Rrrrron…Zzzz… Mais réveillez-vous, bordel ! » | Par James Howard Kunstler

Aujourd’hui, nous passons du pantomime sordide de l’élection 2016, aux mystères déplorables de la finance et de l’économie tapis derrière nos politiques malades.


La plupart des commentaires dans les médias traditionnels des masses besogneuses sont basés sur la notion erronée que la disponibilité actuelle des choses continuera certainement, et donc tout ce que nous avons à faire est de gérer la dynamique familière du système économique en place. Par exemple, le Grand Vizir Paul Krugman, dans le New York Times d’aujourd’hui, faisant le trottoir pour les États-Unis, demande d’émettre toujours plus de dette afin de réparer les infrastructures du pays. Est-ce-que ça a l’air d’être une bonne idée ? Emprunter des tonnes d’argent supplémentaires pour enclencher la marche arrière qui nous ramènera la croissance économique − pour un peu on y verrait même du brillant Trump.

Voici le pot au rose : l ‘« économie de croissance » dont ils parlent est morte. Vous pouvez l’enterrer. La fantaisie techno-industrielle tire sa révérence. Nous nous dirigeons vers une contraction à long terme de l’activité, de la productivité et de la population. La question principale est d’imaginer l’ampleur du désordre qui accompagnera la nécessité du voyage vers un nouvel arrangement des choses.

Parfum de guerre civile aux États-Unis ? | Par Pierre Hillard.

Trois policiers tués ce dimanche à Bâton-Rouge en Louisiane. Au moment d’écrire ces lignes, les circonstances exactes ne sont pas encore connues.

Afficher l'image d'origineMais les tensions entre Afro-Américains et les forces de l’ordre aux États-Unis ont franchi une étape avec l’assassinat de cinq policiers blancs à Dallas par un franc-tireur noir américain, ancien combattant de la guerre en Afghanistan, voulant se venger des exactions faites aux membres de sa communauté. Malgré les efforts d’un Martin Luther King dans les années 1960, la question raciale n’est pas réglée dans ce pays. Forte de ce constat, la communauté noire s’appuie sur l’existence de nombreuses associations chargées de défendre sa cause. Parmi celles-ci, on peut distinguer Democracy Alliance.

Fondé en 2005 par Rob Stein, dont les activités multiples se sont manifestées en particulier en tant que chef de cabinet du bureau de l’administration Clinton/Gore de 1992 à 1993, cet institut promeut les idées progressistes dans les domaines politiques et éthiques en soutenant de nombreuses associations, dont Black Lives Matter (BLM, « Les vies noires comptent »), créée en 2013. Parmi les nombreux donateurs, on relève le nom de George Soros (ainsi que celui de son fils, Jonathan), milliardaire à l’origine de la création de l’Open Society Foundation promouvant les idées les plus libérales (politique, mœurs, droits des minorités, etc.) dans le cadre d’un monde sans frontières. L’action de ce « philanthrope » s’est traduite, entre autres, par une donation de 33 millions de dollars à différents groupes activistes noirs après le meurtre de l’un des leurs par un policier blanc à Ferguson, comme le révèle le Washington Times (14/1/2015).

Virer les élites | Par Dmitry Orlov.

Compte tenu de ce qui se passe en ce moment avec le Brexit, il est difficile de ne pas écrire un petit quelque chose à ce propos, et je ne vais même pas essayer de résister à la tentation. Les marchés boursiers sont en chute libre, les banques sont sur la corde raide, l’or monte fortement et les financiers de la City à Londres et à Wall Street courent dans tous les sens avec leurs cheveux en feu.

Mais au-delà de ces superficialités financières, ce qui se passe réellement, c’est que la lutte de classes est de retour comme une forme de vengeance au Royaume-Uni avec le référendum, une forme susceptible de se propager.

Dans ce référendum, les générations les plus âgées, qui savent à quelle classe elles appartiennent, ont voté pour virer leurs suzerains fourbes à Bruxelles et à Londres, tandis que les plus jeunes générations, aux cerveaux bien lavés par la propagande de l’UE, ne l’ont pas fait. Certains experts ont affirmé qu’il y a une sorte de fossé entre les générations, mais je pense que les générations plus âgées ont fait une chose intelligente, et que cela peut être expliqué de manière adéquate, par le fait que ses membres sont vraiment plus intelligents. Vous voyez, les imbéciles ont tendance à mourir jeunes, et le simple fait de survivre est un signe d’intelligence. Mais ce n’est qu’un à-côté mineur. 
Le point principal est que les élites fourbes ont grand besoin d’être virées, à la fois en Europe et aux États-Unis. Il y a plusieurs problèmes avec elles, que je voudrais énumérer brièvement :

Fragilité et effondrement : « L’effondrement se manifeste d'abord graduellement puis devient tout d'un coup brutal » | Par Dmitry Orlov.

Je prédis l'effondrement depuis plus de cinq ans (Article de 2012 NDLR). Ma prédiction est que les États-Unis s'effondreront financièrement, économiquement et politiquement dans l'avenir prévisible...

... et cela ne s'est pas encore produit. Et donc, inévitablement, on me pose encore et encore la même question : « Quand ? » Et inévitablement, je réponds que je ne fais pas de prédictions chronologiques. Cela laisse mes interlocuteurs insatisfaits, et donc j'ai pensé que je devrais essayer d'expliquer pourquoi je ne fais pas de prédictions chronologiques. Je vais aussi essayer d'expliquer comment on peut entreprendre de créer de telles prédictions, en comprenant très bien que le résultat soit hautement subjectif.

Voyez-vous, prédire que quelque chose va arriver est beaucoup plus facile que de prédire quand cela va arriver. Supposez que vous ayez un vieux pont : le béton est fissuré, il en manque des morceaux révélant des armatures rouillées. Un inspecteur le déclare : « structurellement déficient ». Ce pont va certainement s'effondrer à un certain point, mais à quelle date ? C'est une chose que personne ne peut vous dire. Si vous insistez pour avoir une réponse, vous pourriez entendre quelque chose comme : « S'il ne s'effondre pas dans un an, alors il pourrait tenir encore deux ». Et s'il tient aussi longtemps, alors il pourrait tenir encore une décennie. Mais s'il tient une décennie entière, alors il s'effondrera probablement un an ou deux après, parce que, étant donné son rythme de détérioration, à ce point, ce qui le fait encore tenir sera entièrement incertain.

Le satanisme s’affiche | Par Pierre Hillard.

Le satanisme est une réalité rejetée avec dédain par nos contemporains.

Pourtant, le New-York Times révèle qu’en avril 2016, une représentation du Temple de Baal sera [était NDLR] installée à Londres et à New-York sous la forme d’un arche qui constituait sa porte d’entrée. A l’origine, cet édifice était un lieu de culte à Palmyre où de nombreux enfants étaient sacrifiés sur les autels tandis que des hommes et des femmes se livraient à des orgies sexuelles. Le but officiel du culte de Baal était d’apporter le bonheur et la prospérité à la cité. En raison de nombreux avortements pratiqués dans le monde sans oublier la reconnaissance officielle d’une sexualité débridée, la volonté d’instaurer ce type d’architecture convient parfaitement à l’esprit du mondialisme. Bénéficiant de l’appui, entre autres, de l’institut de l’archéologie digitale, des universités de Harvard et d’Oxford dans le prolongement de l’Unesco, l’objectif déclaré est de favoriser l’implantation de mille arches partout dans le monde. Le « grappin » selon l’expression du saint curé d’Ars peut, temporairement, se réjouir de la situation.

Pierre Hillard
27 mars 2016.

Billet initialement publié sur Médias-Presse-Infos.

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